Votre rêve de quitter la Terre peut maintenant devenir réalité à un coût de plus en plus abordable.

Depuis quelques mois, une course effrénée s’opère dans le monde du tourisme spatial. Virgin Galaxy a été la première société privée à amener des touristes dans l’espace en juillet dernier, suivi de quelques jours par Blue Origin.

Ces deux sociétés privées ont transporté des touristes fortunés à une centaine de kilomètres de la Terre pour quelques minutes, avant de redescendre sur le plancher des vaches. Ils ont ainsi permis à leurs clients de vivre quelques minutes en apesanteur.

Le mois dernier, SpaceX repoussait encore plus loin le tourisme spatial. Cette fois, les passagers ont voyagé à une orbite de 575 km, soit au-delà de la station spatiale internationale (408km). 

Mais ces voyages propulsés par des fusées ont un coût astronomique. Pour Virgin Galaxy et Blue Origin, le siège coûte environ 250 000 $ (US). Une telle facture n’est pas pour tout le monde, même si des centaines de personnes ont déjà réservé leur billet.

Dans le cas de SpaceX, la facture est encore plus salée, on parlerait ici de quelques dizaines de millions. Le prix payé pour le premier vol n’a pas été dévoilé.

Dans ces conditions, réaliser son rêve d’aller dans l’espace n’est pas pour tous. C’est alors que les voyage en ballon géant s’avère une idée économique.

La société américaine World View vient d’ouvrir ses réservations pour un voyage de 6 à 12 heures à une hauteur de 30 km à la surface de la Terre, dans la stratosphère. À cette distance de la Terre, les huit passagers ne vivront pas l’apesanteur, mais ils pourront tout de même admirer la planète comme jamais auparavant. Et surtout, le prix d’embarquement est fixé à 50 000 $.

Les clients de ce nouveau service pourront choisir leur destination. Ils pourront survoler le Pérou, la Norvège, l’Égypte, le Grand Canyon, la grande barrière de corail en Australie ou la muraille de Chine. Durant le voyage, les passagers pourront savourer un repas ou prendre un verre au bar.

Avec ce nouveau venu, le tourisme spatial prend une dimension plus réaliste.

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