Léa Clermont-Dion revient sur une rencontre fort importante lors de son passage en Italie, soit avec Laura Boldrini, qui a été notamment présidente de la chambre des députés italienne.

« Ce matin, je me suis réveillée, fébrile. Depuis trois ans, qu’on travaille sur ce film.Depuis plusieurs mois, que je rêve de cette rencontre. Et ce fut pour moi l’entrevue la plus importante que j’ai faite dans ma vie. Laura Boldrini, présidente de la chambre des députés italienne de 2013 à mars dernier, se fait harceler sur le web. Le hic, c’est que ses cyberagresseurs forment aujourd’hui le gouvernement qui incarne en quelque sorte un fascisme renouvelé. Même si on la banalise, la misogynie en ligne est un fléau international grave. La haine est désinhibée. « Presidente » m’a impressionnée par sa force, son courage et son intelligence. Elle est un modèle incroyable et encourage les filles à avoir confiance en elles, mais surtout à ne pas se taire et désobéir. Et en plus, c’est une grande fan de @s.barila et la collection Je parle féministe de @lamontrealaiseatelier 🙂 cc @guylainemaroist! », écrit avec passion Léa Clermont-Dion en légende d’une photo de Boldrini et elle, arborant des chandails Je parle féministe

Le film auquel Léa Clermont-Dion fait référence est bien entendu Misogynie 2.0, écrit et réalisé en collaboration avec Guylaine Maroist.

Crédit photo : Léa Clermont-Dion, Instagram