Le prince Andrew, fils de la reine Elizabeth II, fait face aujourd’hui pour la première fois à la justice américaine dans une affaire de viol et agression sexuelle reliés à son ami Jeffrey Epstein.

Cet après-midi à New York, la justice entendra pour la première fois la défense du prince Andrew. Selon plusieurs observateurs, le duc d’York ne devrait pas se présenter à cette première séance, étant représenté par ses avocats.

Au coeur de cette procédure, une accusation de la présumée victime Virginia Roberts Giuffre. La femme affirme avoir été «forcée d’avoir eu des relations sexuelles avec le prince Andrew» à trois reprises, alors qu’elle avait 17 ans. Ces actes auraient été commis en 2001 avec l’aide du financier et pédocriminel Jeffrey Epstein, aujourd’hui décédé.

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Le 27 août dernier, le prince Andrew a été notifié à son domicile royal de Windsor près de Londres des accusations qui pèsent contre lui aux États-Unis. Se voyant refuser l’accès au principal concerné deux jours d’affilée, les avocats de la présumée victime auraient laissé le document aux policiers présents à la porte du prince.

La défense du prince Andrew entend aujourd’hui se défendre en insistant pour dire que les documents légaux n’ont pas été «correctement» remis à l’accusé. Le cabinet Blackfords qui défend le prince entend aussi contester la juridiction de la cour de New York face à une tête couronnée anglaise, selon les informations obtenues par le UK Times.

Cette défense calque celle utilisée par le duc d’York dans l’affaire de Jeffrey Epstein. Le prince a toujours refusé de collaborer avec les procureurs fédéraux américains dans cette histoire.

Le prince Andrew a toujours nié avoir agressé sexuellement Virginia Giuffre ou même de l’avoir un jour rencontrée. Il s’est retiré de la vie publique depuis novembre 2019.

Au fil des ans, la royauté britannique a fait face à diverses tempêtes. Voici les plus importantes.

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