Katherine Levac partage sa propre vision de l’intimidation en ligne, en marge de la diffusion du projet Troller les trolls de Hugo Latulippe et Pénélope McQuade, sur les ondes de Télé-Québec.

Si Levac salue la belle chimie observable entre elle et la plupart de ses fans et abonnés, qu’elles qualifient de « monde en or » et de « fin pis drôles », l’humoriste lève le voile sur le côté plus sombre de la participation sociale en ligne.

« J’aime vous parler, échanger, rire et connecter avec vous sur les réseaux sociaux. Vous êtes du monde en or et j’apprécie la relation qu’on développe. Vous êtes fins pis drôles pis j’ai envie d’aller aux glissades d’eau avec vous chaque jour. Sauf l’hiver. L’hiver j’irais genre, au centre des sciences. Ou juste comme, au cinéma, mais un cinéma avec des arcades. On aurait du fun. Y’existe toutefois ce que j’appelle "le reste". Les gens qui se promènent de pages en pages pour brasser de la marde. Du monde "pas d’adon" comme dirait mon grand-père.Du monde qui incitent à la haine et à la méchanceté. Des Trolls. Pas genre, un bonhomme joyeux avec des cheveux rose que Justin Timberlake fait la musique du film. Un autre genre de troll. Du monde que t’es comme: "comment tu peux traiter les gens de cr*ss de charr*e sale tout en ayant une photo de profil que c’est un bébé lapin avec une couronne de fleurs?" Des leaders négatifs qui s’en prennent à pas mal de gens, surtout aux femmes. Du monde misogynes, qui ont jamais compris que sans Hermione, y’a pas grand Horcruxes qui se seraient fait trouvés mettons (…) »,écrit Katherine Levac de manière bien sentie sur Instagram, mais avec son humour habituel.

Katherine Levac est actuellement en Ontario pour présenter son spectacle Velours, et sera à Gatineau et dans la région de Montréal, notamment, au cours du mois d’octobre.

Crédit photo : Échangistes – Radio-Canada